La sécurité des agents IA est devenue un sujet de dirigeant, pas seulement d'informaticien, parce qu'un agent n'est pas un logiciel comme les autres : il lit vos emails, ouvre vos fichiers, se connecte à vos outils et agit. Un défaut de sécurité ne fait pas planter un écran, il envoie un virement ou exfiltre un fichier client. Voici ce que 2026 a appris, et ce qu'il faut exiger d'un vendeur.
En février 2026, la société SecurityScorecard a recensé plus de 40 000 instances de l'agent open source OpenClaw exposées sur Internet, dont plus d'un tiers vulnérables. Une faille permettait de prendre le contrôle de l'agent en un clic. Sur le catalogue de compétences de ce même agent, environ 20 % des extensions analysées se sont révélées malveillantes. Aucun de ces incidents n'était sophistiqué : un réglage par défaut trop ouvert, une extension installée sans lecture, un agent qui avait accès à tout.
Et un problème reste sans solution générale : l'injection de consignes. Un email, un PDF ou une page web peut contenir des instructions cachées que l'agent prendra pour les vôtres. Un agent qui lit votre boîte mail et peut envoyer des virements est, par construction, exposé.
Un agent sûr n'est pas un agent intelligent. C'est un agent qui a peu de droits, qui demande avant d'agir, et dont on peut relire chaque action.
Ces six garanties sont le socle commun de toute solution que nous distribuons, qu'elle vienne d'un développeur partenaire, d'un éditeur ou d'un agent open source que nous encadrons. Nous les écrivons dans le contrat, et nous en répondons. L'audit à distance gratuit passe vos usages actuels au crible de cette liste.